L’ONU appelle à mieux intégrer les peuples autochtones au système onusien

A l’occasion de l’ouverture de la session 2016 de l’Instance permanente sur les questions autochtones, au siège de l’ONU à New York, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a appelé lundi à garantir une meilleure participation des peuples autochtones au système onusien, et en particulier aux délibérations sur des questions les concernant.

« Les peuples autochtones sont de plus en plus affectés par des conflits touchant leurs territoires, leurs ressources et leurs droits », a déploré le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, dans un message vidéo diffusé à l’ouverture de cette nouvelle session annuelle, dont le thème principale est ‘Peuples autochtones : conflit, paix et règlement’.

Plus de 1.000 autochtones originaires de toutes les régions du monde doivent participer à cette 15ème session de l’Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones, du 9 mai au 20 mai 2016. Dans ce cadre, Sara Curruchich, une chanteuse maya du Guatemala, et SlinCraze, un rappeur sami de la Norvège, donneront mardi 10 mai un concert en fin d ‘après-midi au siège de l’ONU.

« L’obtention d’une paix durable exige que les peuples autochtones aient accès à la justice culturelle, sociale et économique », a poursuivi le secrétaire général dans son message.

M. Ban a par ailleurs rappelé que la Conférence mondiale de 2014 sur les peuples autochtones avait exhorté les Nations Unies à adopter une approche cohérente quant aux questions touchant ces peuples.

« En réponse, nous avons mis au point un plan d’action à l’échelle du système onusien, que nous allons lancer aujourd’hui », a salué le secrétaire général, ajoutant l’importance de travailler de manière unie à la pleine réalisation des droits des peuples autochtones.

M. Ban a également rappelé que les États membres entament cette année la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030, du Programme d’action d’Addis-Abeba, du Cadre d’action de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe et de l’Accord de Paris sur le changement climatique.

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