La CAQ attaque les libéraux sur les tarifs

Québec — En misant tous sur l’énergie éolienne, libéraux et péquistes sont les grands responsables des hausses draconiennes des tarifs d’électricité, affirme la Coalition avenir Québec (CAQ).

 

De passage dimanche à Québec pour appuyer les candidats de sa formation pour les élections partielles dans Chauveau et Jean-Talon, Jocelyne Cazin et Alain Fecteau, le chef caquiste, François Legault, n’a pas raté l’occasion d’écorcher les « vieux » partis politiques qui se sont succédé au pouvoir ces dernières années et qui ont fait la promotion de l’énergie éolienne.

 

À son avis, les hausses de 7 % des tarifs d’électricité depuis l’arrivée au pouvoir des libéraux, qui avaient pourtant promis de limiter toutes les augmentations au taux d’inflation, servent à couvrir les pertes découlant du choix de la coûteuse énergie éolienne.

 

Libéraux et les péquistes vont payer à Québec pour les votes qu’ils ont essayé d’obtenir en Gaspésie, a prédit M. Legault.

 

La CAQ recommande au gouvernement de s’assurer que la Régie de l’énergie limite ses hausses de tarifs à l’inflation.

 

1,4 milliard en trop

 

Mme Cazin affirme que les électeurs qu’elle croise dans Chauveau sont nombreux à dénoncer ces hausses qui se traduisent par une somme annuelle de 160 $ en moins dans les poches des familles de la classe moyenne.

 

De plus, récemment, à son avis, comme si cela ne suffisait pas, les libéraux se sont arrogé le droit de récupérer les sommes que les Québécois avaient versées en trop à Hydro-Québec. Depuis sept ans, ce sont 1,4 milliard en trop-perçu qui a été détourné, et cet argent devait être retourné aux Québécois, selon l’ancienne journaliste.

 

Enfin, M. Legault s’interroge sur le fait que le gouvernement veuille poursuivre le développement de mini-centrales, comme l’a promis vendredi le premier ministre Philippe Couillard. Le chef caquiste s’explique mal cette idée de subventionner encore la construction de mini-centrales alors qu’Hydro-Québec nagera dans des surplus énergétiques pendant une période de 10 à 15 ans.

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