Craintes terroristes: Ghalmi remis en liberté

MONTRÉAL – Le Montréalais accusé d’avoir brisé un engagement de ne pas consulter de matériel terroriste a finalement été remis en liberté sous caution lundi, après avoir passé une fin de semaine en détention.

Mérouane Ghalmi, âgé de 22 ans, fait craindre à la Gendarmerie Royale du Canada (GRC) qu’il commette une infraction terroriste. En mars dernier, il avait accepté de signer un engagement, dont celle de porter en tout temps un bracelet GPS à sa cheville, ainsi que de ne pas consulter de matériel terroriste ou qui fait la promotion de terrorisme.

Or, il aurait brisé cet engagement à peine une semaine après l’avoir signé, si bien qu’il avait été arrêté la semaine passée.

Et plutôt que de comparaître en liberté, Ghalmi avait été détenu, puisque la Couronne fédérale s’était opposée à sa libération.

Ghalmi, un ex-adepte du kickboxing, a toutefois pu recouvrer sa liberté, lundi, au palais de justice de Montréal.

Outre les conditions qu’il s’était fait imposer en mars, il lui sera dorénavant interdit d’aller sur internet, ou même de se rendre dans un lieu où il a accès à une connexion internet.

Ses parents, chez qui il habite dans l’ouest de l’île, devront donc couper leur abonnement internet.

Ghalmi reviendra à la cour le mois prochain pour la suite des procédures.

Fait à noter, au Québec, deux personnes seulement ont signé un engagement à cause de la crainte de la GRC qu’elles commettent une infraction terroriste. L’autre individu, Daniel Minta Darko, 26 ans, est un proche de Ghalmi.

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